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Noël et le mystère de la naissance du Christ, Omraam Mikhaël Aïvanhov


Il y a quelques années, une amie Marie Jane, tarologue, m’offrit ce petit livre de 33 pages. Jusqu’à présent, je ne l’avais pas lu et voilà que ce Noel je l’ouvre et je commence à lire. Les lignes suivantes sont un résumé de ce petit fascicule écrit par Aîvanhov, philosophe ésotérique bulgare.  Chacun de nous y prendra ce qu’il lui semble bon à comprendre…..

Quatre fêtes cardinales :

  • Noël, 21 décembre, solstice d’hiver, archange Gabriel,
  • Pâques, 21 mars, équinoxe de printemps, archange Raphaël.
  • La saint Jean, 21 juin, solstice d’été, archange Uriel
  • La saint Michel, 21 septembre, équinoxe d’automne, archange Mikaël

Ces quatre fêtes cardinales ont été instaurées par les Initiés afin de rappeler aux humains qu’à ces dates, le soleil envoie dans l’Univers des forces extrêmement puissantes qu’ils ont la possibilité de puiser et d’utiliser pour leur évolution.

Après le solstice d’hiver, le 25 décembre célèbre la naissance du christ. Or une naissance est une descente dans la matière, une âme qui se matérialisera dans un corps. L’archange Gabriel qui préside le solstice d’hiver a la faculté de condenser la matière, c’est pourquoi il préside à la naissance des enfants. Ceci explique pourquoi, dans les évangiles, il est apparu à Marie pour lui annoncer la naissance de Jésus et à Zacharie (cousin par alliance de Marie en étant l’époux d’Elisabeth), la naissance de son fils Jean qui deviendra plus tard Jean-Baptiste.

Lorsque les Initiés veulent matérialiser un projet, ils utilisent la période du solstice d’hiver pour le faire, car toutes les conditions sont réunies pour le faire : c’est l’heure de la naissance de quelque chose sur la terre. Les autres fêtes ont une signification différente : Pâques correspond à une résurrection, la Saint-Jean à un embrasement, la Saint-Michel à un détachement, seule Noël est lié à une réalisation sur la terre.

Avec le solstice d’hiver, le soleil entre dans la constellation du Capricorne qui est lié aux montagnes, aux grottes. Les jours raccourcissent, les nuits s’allongent. Le moment est plus propice à la méditation, au recueillement, ce qui permet à l’homme de pénétrer dans les profondeurs de son être et de donner naissance à l’Enfant.

Chaque année, le 25 décembre à minuit, la constellation de la Vierge monte à l’horizon ce qui explique pourquoi Jésus est né de la Vierge. Au descendant, apparaissent les Poissons (l’amour universel). Et au milieu du ciel on peut voir la constellation d’Orion avec à sa ceinture les trois étoiles représentant les trois Rois Mages.

Cette date symbolise la naissance du principe christique, de la lumière et de la chaleur qui transforment tout. A ce moment-là, dans le Ciel, cette fête est aussi célébrée. Les Anges chantent et tous les saints, les grands Maîtres et les Initiés sont réunis pour prier, pour rendre gloire à l’Éternel et fêter la naissance du Christ qui naît réellement dans l‘univers.

La naissance de Jésus englobe trois plans : le plan historique, le plan mystique, et le plan cosmique.

Pour avoir un enfant, il faut un père et une mère. Le père, Joseph symbolise l’intellect, l’esprit de l’homme. La mère, Marie, c’est le cœur, l’âme. Si le cœur et l’âme (la mère) sont purifiés, l’enfant divin naît : mais il ne naît pas de l’intellect et de l’esprit de l’homme, son véritable père est l’Ame universelle ou le Saint-Esprit sous forme d’amour divin qui vient féconder l’âme et le cœur de l‘être humain. L’âme et le cœur représentent le principe féminin, réceptif, et l’intellect et l’esprit représentent le principe masculin qui prépare le terrain pour que le Saint-Esprit, ou l’Ame universelle prenne possession de l’âme humaine, et donne naissance à l’Enfant Christ. Mais comme la naissance est un phénomène qui doit se produire dans les 3 plans, il faut que l’enfant naisse aussi dans un plan physique.

L’étable comme lieu de naissance, avec la crèche, est un symbole de pauvreté mais aussi des conditions de vie difficiles. L’étable représente le corps physique ; le bœuf est sous l’influence Vénus et représente la force sexuelle ; L’âne est sous l‘influence de Saturne ; il représente la personnalité, c’est-à-dire la nature inférieure de l’homme.

Quand l‘homme entame un travail spirituel pour se perfectionner, les forces de sa personnalité et celles de sa sensualité rentrent immanquablement en conflit. L’Initié est celui qui arrive à maîtriser ces deux forces et à les mettre à son service. Il n’anéantit pas ces forces ; l’âne et le bœuf n’ont pas été chassés de l’étable ; ils étaient là, présents, et ils soufflaient sur l’Enfant-Jésus, pour le réchauffer. Ce qui implique que dès que l’homme arrive à transmuer l’âne et le bœuf en lui et à les mettre à son service, ils viennent chauffer et alimenter l’enfant intérieur de leur souffle. Ces forces ne sont plus là pour le tourmenter, le désaxer et le faire souffrir, elles deviennent au contraire des forces vivifiantes.

La crèche ou Hara est le centre sur lequel l‘Initié doit travailler. Ce centre, situé à quelques centimètres au-dessous du nombril, est la crèche où doit naître le Christ entre le bœuf et l’âne, c’est-à-dire le foie et la rate.

Ensuite, un ange est apparu aux bergers, les propriétaires de l’étable. A l’annonce de la naissance de Jésus, ils prirent des agneaux et qu’ils donnèrent en offrande. Cela signifie que les esprits familiaux, qu’ils soient dans l’au-delà ou sur la terre, reçoivent eux aussi la nouvelle qu’un événement splendide s’est produit dans votre cœur et dans votre âme et ils viennent aussi s’incliner et vous apporter des présents.

La lumière, représentée par l’étoile à cinq branches, est une réalité absolue. Elle brille au-dessus de la tête de tous les Initiés. C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique Initié. Suivant le principe qui annonce que tout ce qui est en haut, est aussi en bas : il existe 2 pentagrammes. Sur le plan physique, l’homme lui-même est un pentagramme vivant et lorsque cet homme développe en plénitude les cinq ‘Vertus : bonté, justice, amour, sagesse, vérité alors un autre pentagramme le représentant dans un plan subtil sous forme de lumière apparaît.

Cette étoile qui brille au-dessus de l’étable signifie que chaque Initié possède en lui une lumière christique, une lumière qui apaise, purifie, nourrit, réconforte et guérit.

Un jour, cette lumière est aperçue de loin par d’autres, ce qui explique la présence des trois mages, Melchior, Balthazar et Gaspard auprès de l’Enfant Jésus. Ces mages, chefs religieux dans leur pays respectif, ont senti cette lumière.

Etant astrologues, ils observèrent dans le ciel certaines configurations planétaires exceptionnelles (conjonction Jupiter/Saturne/Vénus dans la constellation des poissons), et conclurent à la venue d’un événement extraordinaire sur la terre. La naissance de Jésus correspond aussi à un phénomène inscrit dans le ciel il y a deux mille ans. Dans l’astrologie gréco-romaine, Jupiter était l’étoile des rois et dans l’astrologie juive, Saturne l’étoile du Messie et la constellation des Poissons, la ‘Maison des Hébreux’.

Les Rois Mages apportèrent l’or, l’encens et la myrrhe, le jour de l’épiphanie. Ces présents sont bien évidement, symboliques : L’or signifie que Jésus était roi : la couleur or est la couleur de la sagesse dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens signifie qu’il était prêtre car l’encens représente le domaine de religion, c’est-à-dire aussi du cœur, de l’amour. Et la myrrhe est un symbole d’immortalité qui servait pour embaumer les défunts. Les présents sont étroite relation avec les trois domaines : la pensée, le sentiment et le corps physique. Et chacun est à un lien avec une Sephira de l’Arbre de la Vie : la myrrhe à Binah, l’éternité, l’or à Tiphéreth, la lumière et l’encens à Hessed, la dévotion.

Pour conclure, avant d’être un événement historique, la naissance du Christ est un événement cosmique : c’est la première manifestation de la vie dans la nature, le commencement de tous les jaillissements. Ensuite, cette naissance est un événement mystique, le Christ doit naître dans chaque âme humaine comme principe de lumière et d’amour divin : C’est cela véritablement la naissance du Christ et tant que l’homme ne possédera pas la lumière et l’amour, l’Enfant Christ ne naîtra pas en lui Il peut le fêter, il peut attendre, rien ne se produira.


Source : Carole Medium Clairvoyante

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Collection C3F Tote bag


Les articles présents dans cette Collection sont le fruit d’une collaboration avec ma fille, artiste designer. Les design sont issus d’un Oracle spirituel spécialement conçu pour moi. Prix unique 9€ livraison gratuite

Pour commander

 

  • Matière : 100% coton
  • Dimensions : 41 x 38 cm
  • Longueur des anses : 64 cm
  • Poids du sac : 72 g
  • Contenance : 10L
  • Couleur naturelle
  • Surface de marquage tote bag : 21 x 29.7 cm
  • Impression en monochromie numérique
  • Fabrication française

 

Conseil d’entretien

  • Attendre 24h avant le 1er lavage
  • Lavage à la main ou en machine à froid avec une lessive douce
  • Lavage en machine à l’envers sans essorage
  • Ne pas mettre dans un sèche-linge
  • Trop de lavages efface le dessin
  • Repasser à l’envers en évitant de repasser le dessin

 

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La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1


Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

  • Croire que l’âme existe
  • Croire à la survit de l’âme après la mort
  • Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)
  • Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie
  • Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies
  • Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers, tu connaîtras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l’humanité : deux tiers pour (l’Asie et l’Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.

Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l’existence de la réincarnation. Pythagore, fils d’Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l’âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.

Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. D’après, Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).

Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d’un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d’Elie, qui s’est déjà réincarné sur terre : « Mais je vous dis qu’en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu’ils voulaient, comme il était écrit sur lui » (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,18). Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l’aveugle-né, ses disciples lui demandent : « Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ? » et Jésus ne s’oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).

Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit « Il y a nécessité de nature pour l’âme immortelle d’être guérie et purifiée et que si elle ne l’a pas été par sa vie terrestre, la guérison s’opère par les vies futures et suivantes« .

Il était admis que le destin d’une âme ne se jouait pas en quelques années d’une vie influencée par le milieu, la famille ou l’éducation, mais qu’elle avait des possibilités d’évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l’aveugle-né rencontré par Jésus.

La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l’empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison « au pain de misère et à l’eau d’angoisse » car il refusait de le présider et d’obéir à l’empereur. Par la suite l’église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu’à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l’église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.

Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l’idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d’Ovide et écrit que Pythagore l’a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu’à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).

Dans l’Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu’il a été minéral, plante et animal avant que d’être homme (Odes mystiques 4)

De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï … Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l’an 1600 pour avoir écrit que l’âme transmigre de corps en corps.

Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d’une âme d’homme dans un corps d’animal.

Transamination ou de métensomatose : l’âme qui change de corps et non l’inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l’évolution humaine, telle qu’on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l’homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s’y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).

Source : Carole Medium Clairvoyante