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Missions des anges gardiens


Chaque ange a sa mission, un rôle a joué auprès de chacun de nous. Nous avons tous un ange gardien et nous pouvons faire appel aussi aux autres anges afin de nous aider dans notre vie de tous les jours. Découvrez les missions des anges…..

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Vente de livres ésotériques d’occasion


Bonjour à vous tous

Je fais du vide dans mes bibliothèques et voici quelques livres sur l’astrologie, la cartomancie, le tarot, la morphopsychologie, le bien être… dont je n’ai plus besoin. Si cela vous intéresse voici le lien direct sur mon site : Livre ésotériques d’occasion

A bientôt,

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Carole

 

 

 

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Le Chrysanthème


La tradition de déposer un bouquet de chrysanthème sur les tombes le jour des défunts soit le 2 novembre remonte à la première guerre mondiale, où se développa la coutume d’orner les tombes des défunts avec des fleurs. La fête des morts coïncidant avec le milieu de l’automne, il fallait trouver une fleur en pleine floraison à cette période de l’année. Cette fleur fut alors largement commise et devint au fil du temps un symbole incontournable de la Toussaint.

En France, cette plante est donc associée à la mort mais le chrysanthème possède une signification beaucoup joyeuse dans d’autres pays.

Originaire d’Asie, le chrysanthème signifiant fleur d’or, est vénéré comme une des plus belles fleurs au monde. Chaque année, le 9 septembre au Japon, une exposition de chrysanthèmes multicolores est organisée lors du festival de la joie car cette fleur est le symbole de la famille impériale.

Le chrysanthème jaune est un symbole de longévité et d’immortalité en Chine. On le consomme en infusion pour ses propriétés médicinales car elle a la particularité de contenir une importante quantité de sélénium organique. Si le sélénium est toxique à l’état pur à forte dose, il devient bénéfique pour lutter contre le cancer, améliorer la longévité sous cette forme.

Le chrysanthème blanc est associé au chagrin et à la Mort en Asie orientale

On offre des chrysanthèmes aux mamans pour la fête des mères en Australie.

Dans le langage des fleurs, le chrysanthème symbolise la joie, l’amitié, la paix, l’optimisme, l’abondance ou encore la santé.

Offrir un chrysanthème jaune symbolise un amour absolu, touchant la perfection

Offrir un chrysanthème rouge traduit un amour intense, véritable et présent

Offrir un chrysanthème blanc est le gage d’un amour pur, un amour détaché de toute autre pensée

Offrir un chrysanthème rose signifier un amour naissant

Même si la tradition française veut que cette plante symbolise la fête des morts, offrir des chrysanthèmes à la personne aimée est une déclaration d’amour.

Carole

 

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La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1


Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

  • Croire que l’âme existe
  • Croire à la survit de l’âme après la mort
  • Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)
  • Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie
  • Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies
  • Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers, tu connaîtras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l’humanité : deux tiers pour (l’Asie et l’Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.

Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l’existence de la réincarnation. Pythagore, fils d’Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l’âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.

Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. D’après, Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).

Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d’un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d’Elie, qui s’est déjà réincarné sur terre : « Mais je vous dis qu’en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu’ils voulaient, comme il était écrit sur lui » (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,18). Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l’aveugle-né, ses disciples lui demandent : « Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ? » et Jésus ne s’oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).

Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit « Il y a nécessité de nature pour l’âme immortelle d’être guérie et purifiée et que si elle ne l’a pas été par sa vie terrestre, la guérison s’opère par les vies futures et suivantes« .

Il était admis que le destin d’une âme ne se jouait pas en quelques années d’une vie influencée par le milieu, la famille ou l’éducation, mais qu’elle avait des possibilités d’évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l’aveugle-né rencontré par Jésus.

La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l’empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison « au pain de misère et à l’eau d’angoisse » car il refusait de le présider et d’obéir à l’empereur. Par la suite l’église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu’à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l’église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.

Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l’idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d’Ovide et écrit que Pythagore l’a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu’à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).

Dans l’Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu’il a été minéral, plante et animal avant que d’être homme (Odes mystiques 4)

De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï … Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l’an 1600 pour avoir écrit que l’âme transmigre de corps en corps.

Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d’une âme d’homme dans un corps d’animal.

Transamination ou de métensomatose : l’âme qui change de corps et non l’inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l’évolution humaine, telle qu’on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l’homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s’y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).

Source : Carole Medium Clairvoyante

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Fête de Wesak


Traditionnellement, la pleine lune du mois de mai commémore un triple événement du Bouddha : sa naissance, son éveil et sa mort.

À cette occasion, les bouddhistes assemblés dans les temples confirment leur engagement à suivre le chemin du Bouddha vers l’Éveil.

Se faisant, chaque participant est invité à faire des efforts de méditation et de réflexion, à observer les Préceptes plus strictement et à développer la générosité. En résumé, c’est une opportunité de développer durant une journée ses qualités de tolérance et d’abnégation.

Une circumambulation du temple dans le sens du Soleil, ouvre les festivités. Chaque participant tient dans les mains : une bougie, de l’encens et un bouton de lotus ; symboles respectifs de la lumière, la sagesse apportant la connaissance, les bonnes actions et la potentialité d’Éveil.

Ensuite, les participants se rendent dans un temple pour écouter la récitation de textes du Canon « Parittaa » et reçoivent les bénédictions en étant aspergés d’une pluie fine d’eau « bénite » dispensée par un moine.

Pour les fervents pratiquants, cette journée est l’opportunité de renouveler leur engagement dans la Voie (Tao) en récitant les cinq Préceptes de la discipline ordinaire, et les huit Préceptes réservés à une discipline plus poussée en cette journée de fête en présence des moines.

Puis, le moine donne un sermon accessible à tous basé soit la nécessité d’une conduite correcte, les bienfaits de la méditation ou du partage.

La fête se poursuit jusqu’au soir en musique, nourriture et boissons. Des marchands et des artisans locaux exposent leurs produits. En Asie, le monastère, en plus d’être un lieu dédié à la spiritualité, représente également le lieu social pour le village et la communauté.

Durant cette journée, les communautés laïques organisent le repas des moines et leur donnent des objets utilitaires pour agrémenter la vie quotidienne. La nourriture est offerte aussi aux visiteurs, ainsi que de la littérature bouddhique.

Carole

Source Michel Henri Dufour