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Anubis, dieu des sépultures


En ce mois de Novembre, mois des Scorpions ayant pour  planète maîtresse Pluton ou Hadès , dieu des enfers, je vous présente un dieu issu de la mythologie égyptienne.

Dieu des morts dans la mythologie égyptienne, Anubis est représenté sous forme d’un grand chien noir aux formes fines et élancées, couché sur un édicule représentant le tombeau sur lequel il veille et porte un ruban rouge noué autour du cou ou sous forme humaine avec une tête de canidé aux longues oreilles pointues tenant la croix Hank d’une main et un sceptre de l’autre.

Après la première période de l’Ancien Empire, il fut remplacé par Osiris comme le dieu des morts, et devint le dieu du culte des obsèques et plus particulièrement des soins donnés aux défunts. De ce fait, Anubis fabriqua la première momie avec le corps d’Osiris qu’Isis avait reconstitué. La couleur noire représente la couleur des momies après qu’elles aient subi le processus d’embaumement. C’est une couleur bénéfique, symbole de la métamorphose des défunts dans le sol. C’est aussi la couleur du limon déposée par le Nil pendant l’inondation.

Gardien des cimetières et des nécropoles, Anubis est le psychopompe « le conducteur des défunts « . Dans le Livre des Morts, il préside la pesée du cœur (psychostasie) du défunt dans la chambre des Deux Vérités. Aussi connu comme étant Khenty-Imentiu, le chef des habitants de l’ouest où se trouvait le royaume des morts, la terre où le soleil disparaissait pour la nuit.

Anubis bénéficiait d’un culte autant royal que populaire car en tant que gardien des cimetières, de nombreux temples lui étaient consacrées dans toute l’Egypte. Son principal sanctuaire se situe dans la ville d’Henou ou Cynopolis en grec. Les grecs l’associeront au dieu Hermès, Hermanubis.

Carole

photo  Jeff Dahl

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Astrologie hébraïque


Je vous invite à découvrir une astrologie où histoire, religion et astres se côtoient. Les 12 signes du zodiaque hébraïques correspondent aux 12 fils de Jacob mais aussi aux noms des 12 tribus formant le peuple hébreu après l‘Exode biblique.

téléchargementTale (22 mars au 20 avril)

Il représente Yéhouda, 4e fils de Jacob ou 4e tribu

Son symbole est le  lion, qui, dans l’Apocalypse et la tradition chrétienne, désignera Jésus-Christ (le Lion de Juda, Ap 5,5).C’est de cette Tribu que sont issus les rois d’Israël, de la lignée de David et, ultérieurement, la parenté charnelle de Jésus-Christ.

Doté d’un potentiel de versatilité, d’insouciance, de curiosité et de désir de réagir instinctivement souvent même sans réfléchir, Tale possède une psychologie primaire qui se dirige là où sa spontanéité la mène. Tale aspire à vivre intensément l’instant présent. Il use à tort et à travers de son don pour la parole avec un goût évident pour le concret et la pragmatique. Son péché : Pour de mauvaises raisons, il abuse d’autorité et provoque des conflits, en confondant parfois sa vérité avec la vérité.

 

IssacarChor (21 avril – 21 mai)

Il représente Issacar, 9e fils de Jacob ou 9e tribu.

Son symbole est un âne mais on le représente aussi par des livres, le soleil, la lune et les étoiles symbolisant ses connaissances scientifiques, en particulier astronomiques, d’où verset biblique : «Et les enfants d’Issacar, qui étaient des hommes qui avaient l’intelligence des temps» (1 Chron. 12:33).

Tout doit être carré, pratique et logique dans la vie de Chor. Ce mois de naissance généralement associé à l’époque nourricière pousse Chor à ne se nourrir que de nourritures terrestres et de biens matériels. Toutefois, en lui, se cache une profonde aspiration spirituelle. Entêtement et résolution sont des qualités positives si elles sont bien exploitées. Chor est un pacificateur, généreux et bienfaisant pour les siens, doté d’une étonnante force de travail et d’un goût de l’effort très poussé. Son péché : le sexe qui le mènera encore et toujours par le bout du nez.

ZebulomTehomim (22 mai – 21 juin)

Il représente Zabulon, 10e fils de Jacob et 10e tribu

Le symbole de la tribu de est un bateau.

Tehomim est un éternel adolescent électrique et instable, qui ne peut concrétiser projets et idées qu’au prix d’efforts considérables. Son atout est l’intellect et il est un remarquable éducateur ou manipulateur de haut vol. Il cherche à unir les êtres par la communication mais sa dualité profonde est de parvenir à trouver une unité entre ses actions et ses émotions. Il possède la faculté de parole, de conviction. Son péché : un sens des affaires aiguisé pouvant faire des miracles autant que le conduire aux limites de l’honnêteté.

RúbenSartan (22 juin – 22 juillet)

Il représente Ruben, le 1er fils de Jacob ou la 1ere tribu

Son symbole est une mandragore en référence à celles qu’il apporta à sa mère Léa mais aussi des vagues à la surface de l’eau en référence à la bénédiction de Jacob, « Bouillonnant comme l’eau ».

L’entourage bienveillant et familial est le tremplin et la condition sine qua non à son épanouissement. Tout ce qui est étranger lui fait peur et il se réfugie dans le cocon du foyer ou dans une sphère intime, qui peut néanmoins limiter ses horizons. Sensibilité et rêve forment un cocktail créatif étonnant qui l’égare parfois. Il doit apprendre à tempérer son idéalisme et sa générosité afin de ne pas être déçu. C’est un imaginatif, voguant entre l’expansivité extrême et les insondables secrets du rêve, du sentimentalisme et du romantisme. Son péché : un caractère lunatique, imprévisible et difficile à cerner.

simeoArieh (23 juillet – 23 août)

Il représente Siméon, 2e fils de Jacob ou 2e tribu

Ses symboles sont une épée et la porte de Sichem en référence à l’épisode biblique où il a attaqué cette ville, avec son frère Lévi, en représailles pour le viol de leur sœur Dinah (Genèse 34).

Arieh est avant tout réputé pour aimer les belles choses, la bonne chair et les matérialités sonnantes et trébuchantes même si ce n’est pas exactement la possession qui l’attire mais bien la jouissance de ces biens. Malgré de véritables qualités de rigueur c’est l’écoute qui laisse à désirer. Il doit apprendre à se prémunir contre les péchés d’orgueil, l’attrait du pouvoir et le désir de puissance qui le guettent pour mieux embrumer sa lucidité. Son péché : Signe très ambivalent, rayonnant ou envahissant, capable de gouverner et d’irradier chaleur et générosité comme de détruire par tyrannie ou égocentrisme.

Gade2Betoula (24 août – 23 septembre)

Il représente Gad, 7e fils de Jacob ou la 7e tribu

Son symbole est un campement militaire ou une troupe de cavaliers.

Gad possède la complexe vocation de concrétiser, en s’oubliant et en se transformant lui-même dans l’action. Il est à la recherche d’une « virginité » spirituelle en équilibrant forces terrestres et célestes. Doté d’une puissance de concentration alors qu’il semble incapable pour lui de s’évader dans les espaces de l’imagination ou de l’innovation. Terriblement attaché à son travail, son mental est aiguisé, pragmatique, critique, analytique malgré une fâcheuse tendance à tout décortiquer. Son caractère est plutôt passif et il peut se laisser abuser par excès de confiance. Son péché : savoir faire payer l’affront quand on l’abuse.

86px-JoséMozenaim (24 septembre – 23 octobre)

Il représente Ephraïm, 11e fils de Jacob ou 11e tribu

Son symbole sont des épis de blé et un arbre fruitier en référence au verset Genèse 49,22 : « Joseph, un plant fécond au bord d’une source ».

 Mozenaim incarne la justice et la justesse d’un équilibre visant à l’harmonie. C’est le signe même de l’indivision, tout en étant pourtant essentiellement double. Pourvu d’un caractère généreux et de sentiments nobles, harmonieux, qui ne s’épanouit que dans un environnement lisse et sans encombre. En revanche, il est prédisposé à la dispersion et il possède la curiosité désordonnée du papillon. Il est apte à faire fructifier ses idées et ses relations grâce à la communication. Son péché : ne pas savoir prendre parti, et vouloir toujours arrondir les angles.

LeviAkrav (24 octobre – 22 novembre)

Il représente Levi, le 3e fils de Jacob ou la 3e tribu

Son symbole est le pectoral du grand prêtre d’Israël orné de 12 pierres précieuses, une pour chacune des 12 tribus (Exode 28:17-20).

Akrav incarne la dichotomie entre destruction et pérennité, en bon signe d’eau : l’eau du déluge, qui décompose tout pour faire renaître. Un véritable tumulte habite l’âme et la chair d’Akrav qui se nourrit d’intériorité, de passion et de secrets. Il s’extériorise violemment pour mieux se défendre et il privilégie souvent les ruptures pour mieux vivre de nouveaux départs. Cela restera sa plus grande force. Son péché : Il doit porter une attention toute particulière aux problèmes sexuels et à leurs corollaires psychologiques afin de ne pas risquer excès ou déséquilibres liés à ce domaine précis….

Benjamin2Qecheth (23 novembre – 22 décembre)

Il represente Benjamin, 12e fils de Jacob ou 12e tribu.

Son symbole est un loup. (Exode 28:20).

 Qecheth est doté d’une puissance unificatrice : justice et vie doivent s’harmoniser dans l’existence sous peine d’une dysharmonie qui le rendrait infantile, nerveux, excessivement téméraire et irréfléchi. Sa qualité principale semble être la protection : il est un appui, un soutien, une densité. il possède une certaine sagesse : l’union du raisonnement et de l’intuition, du raisonnable et de l’imaginatif, du pragmatisme et de l’irrationnel. Il est doté d’un formidable potentiel de renouvellement d’idées. Il sait transmettre à son entourage ses belles aspirations et il fait preuve d’une forte confiance en lui. Son péché : avec l’âge, il s’embourgeoise.

DãGuedi (23 décembre – 21 janvier)

Il représente Dân, 5e fils de Jacob ou 5e tribu

Son symbole est un serpent ou une balance en référence à la bénédiction de Jacob.

 Guedj donne l’ambition d’être le premier, avec un risque d’égocentrisme et d’autoritarisme. Sa psychologie est très matérialiste voire associée à de l’avidité. Guedj se rattrape quand il est empreint de sagesse et de traditions. On lui reproche sa froideur, son manque d’élan spirituel mais on oublie qu’il a la faculté de s’améliorer avec de véritables efforts. C’est un planificateur, perfectionniste mais qui peut contourner parfois le droit chemin. Pour la victoire, il sait se montrer ferme, rigoureux et tenace. Son péché : il se veut inaccessible et respecté, caché en haut de sa tour d’ivoire.

 

AserDeli (22 janvier – 20 février) :

Il représente Ashér, 8e fils de Jacob ou 8e tribu

Son symbole est un olivier, en référence à la bénédiction de Moïse au verset Dt 33,24 : « Il baigne son pied dans l’huile ».

Deli a su gardé une âme d’enfant, une naïveté, un désir de dépasser les préjugés, un refus des conventions, une curiosité tous azimuts, un besoin constant d’inventer et de découvrir et une forte instabilité. Sa plus belle qualité est de savoir rire de tout et tout le temps, régénérateur et simplificateur qui crée autour de lui une zénitude. Il est l’ami par excellence, le confident, le conseiller qui privilégie le dialogue et l’écoute. Il est également très indépendant. Son péché : Peur de perdre sa liberté à causes des contingences matérielles.

 

NaftaliDaguim (21 février – 21 mars)

Il représente Nephtali, 6e fils de Jacob ou 6e tribu

Son symbole est une biche,

Daguim est pourvu d’une intelligence oscillante, entre haut et bas, fortune et pauvreté. Ces dérives extrêmes sont dues à un fort lymphatisme, engendré par un trop plein d’eau… Son caractère est souple, apte à s’adapter à toutes sortes de situations. Daguim possède indéniablement des capacités médiumniques et de grands pouvoirs intuitifs. Gare aux risques de dispersion psychique, aux tendances à cacher les sentiments en simulant mais il se rachète par son incroyable capacité à simplement aimer. Son péché : Sous ses airs de gentil se cache un rebelle pouvant être intolérant.

Carole

 

 

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SEKHMET, la déesse lionne


 

Déesse lionne, déesse de la fureur destructrice du soleil en provoquant la canicule et les épidémies meurtrières, sa force se manifestait aussi dans des phénomènes météorologiques : les tornades, le vent du désert, qu’elle soufflait telle une flamme brûlante. C’est pourquoi on l’appelait « la Flamme », « la Brûlante ».

Fille de Rê, épouse de Ptah et mère de Nefertoum, eux trois formaient la triade de Memphis. Associée à la médecine et à la magie, les disciples de Sekhmet furent l’une des plus vieilles corporations de médecins d’Egypte.

La légende raconte que Rê, navré par la rébellion des hommes, demanda conseil aux autres dieux. Ceux-ci lui suggérèrent d’envoyer son « œil divin » pour « dresser » l’humanité.  Rê accepta et envoya son « œil divin », Hathor, transformée en Sekhmet.

Mais devant la violence déployée par Sekhmet pour détruire les hommes, Rê utilisa un subterfuge pour stopper la fureur de la déesse. Il prépara une boisson composée d’herbes, de jus de grenade et de bière. Trompée par la couleur du liquide qu’elle croyait être du sang, elle en but jusqu’à s’enivrer et Sekhmet repris l’apparence de la divine Hathor.

Grâce à l’intervention de Rê, l’humanité échappa de justesse à son extinction, mais les maladies et la mort apparurent sur la terre.

Symbole d’autorité et de pouvoir, Sekhmet représente le manque d’indulgence dans la prise de décision ou dans l’action.

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Pleine Lune de Juillet


 

Appelée aussi lune des Prés, lune d’hydromel, lune des bénédictions, lune du tonnerre ou lune du Cerf.

On la nomme Lune des Prés car elle coïncide aux premières récoltes. « On récolte ce que l’on a semé ». C’est la lune de la croissance, du succès après l’effort.

Elle s’appelle Lune des bénédictions car c’est le bon moment pour ramasser les herbes magiques, faire des rituels de prospérité.

Les amérindiens la nomme Lune du Tonnerre car les orages sont plus fréquents et Lune de Cerf car elle annonce la repousse des bois des cerfs.

On la surnomme Lune d’Hydromel car le miel est parfait pour fabriquer cet élixir aphrodisiaque si on en croit les romains. D’ailleurs, les jeunes mariés en buvaient une coupe avant leur première nuit. Elle est aussi la boisson des druides, elle apporte force et enthousiasme. (Panoramix s’en sert pour préparer la potion magique). En Grèce, l’hydromel ou ambroisie (immortel) est la boisson des dieux de l’Olympe. Pour les celtes, elle est la boisson des dieux, la bière est la boisson des guerriers.

Ce 9 juillet, la Pleine Lune sera en Sagittaire et elle nous incite à un plus grand besoin de liberté physique et mentale. Sans cette impression de grands espaces, on se sent limité. On se veut ouvert et amical avec les autres. On aime parler et stimuler les autres intellectuellement.

Belle pleine lune à tous.

Carole

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Pleine Lune de juin


Qu’elle soit de miel ou des fraises, rose ou chaude, la Lune sera belle et bien pleine ce 9 juin.

Elle porte le nom de Lune des fraises car elle coïncide avec le début de la récolte des fraises en Amérique du nord.

Il arrive quelque fois que la Lune prenne une coloration rosée à cette période de l’année. Alors que le temps réchauffe, l’éclat lunaire est filtré ce qui teinte la lune en rose orangé.

On la nomme aussi la Lune Chaude puisqu’elle marque le début de l’été.

On l’appelle aussi Lune de miel car durant le mois de juin nombreux sont les mariages. Cette lune porte bonheur, elle renforce l’amour.

La lune de miel est le mois lunaire suivant les noces. Ces 28 jours, supposés les plus heureux du jeune couple, sont souvent consacrés au voyage de noces, si bien que l’expression lune de miel désigne souvent ce voyage exceptionnel.

L’histoire nous rapporte que cette expression « lune de miel » signifie la consommation de boissons sucrées, avant, pendant et après les cérémonies du mariage car ces boisons étaient censées posséder des vertus aphrodisiaques, favoriser la fécondité et apporter le bon augure pour les jeunes mariés.

L’hydromel chez les peuples germaniques

Le sucre par les Hindous et les Chinois

Le miel en ancienne Égypte

La « lune de miel » prolonge les sacrements du mariage et complète cet important rite de passage dans le but d’assurer les meilleures conditions pour que le couple puisse procréer.

Ce 9 juin la Pleine Lune sera en Scorpion, attendons-nous à une lune passionnante et passionnée.

Belle pleine lune à tous.

Carole

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue

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Mythologie des Nœuds Lunaires


Il faut aller en Inde pour découvrir la légende liée aux Nœuds lunaires.

Vishnu servit un breuvage magique sacré garantissant l’immortalité aux dieux et aux autres planètes, Après que les divinités et les astres en eurent bu, le Soleil et la Lune découvrirent qu’un dragon démon s’était caché dans la pièce et avait bu lui aussi la potion. Le dragon voulu dévorer les deux luminaires, mais Vishnu s’interposa et coupa le le démon en deux.

Ayant bu de la boisson magique, il devint également immortel. Il ne mourut pas, mais généra deux créatures. La tête du dragon resta au Nord et sa queue fut maintenue au Sud. Lors d’éclipses, on peut voir sa tête ou sa queue tenter de détruire le Soleil ou la Lune. C’est pourquoi des catastrophes peuvent toujours survenir avec ces corps. Le dragon est un animal, un démon et non un dieu. C’est pourquoi il y a toujours quelque chose d’inconscient, d’instinctif et d’animal dans l’effet des Nœuds.

L’autre mythe lié aux Nœuds lunaires nous vient d’Alexandre le Grand et le nœud gordien. Celui qui arriverait à défaire le nœud géant aux portes de la ville se verrait remettre les clés de la cité. Alexandre prit son épée et trancha dans le vif. Une fois le nœud coupé et défait, il reçut les clés attendues. Mais alors qu’il était ailleurs en conquête, le nœud se reconstitua par lui-même et il perdit ainsi la cité. Simplement parce qu’il n’avait pas pris le soin de ranger la corde. Tant qu’une faiblesse subsiste, elle peut renverser toute forme de pouvoir, si l’on n’y prend garde.

Carole

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la Déesse Hathor


Dans la mythologie égyptienne, Hathor « Demeure du dieu Horus », était la déesse de l’amour, de la beauté, de la musique, de la maternité et de la joie. Elle était représentée sous les traits d’une vache, ou d’une femme portant le disque solaire entre ses cornes et un menât (collier à contrepoids).

Dans l’Égypte antique, elle fut une déesse très populaire et vénérée aussi bien par les Rois que par le peuple. Elle fut la nourrice du pharaon mais aussi la « maîtresse de l’Ouest » qui accueillait le défunt dans sa nouvelle vie. En dehors des frontières d’Égypte, on la nomma « dame de Nubie », « reine de Libye », « épouse de Syrie », « grande de Palestine », « dame de Byblos », mais aussi reine du pays de Pount.

Le lien entre Hathor et Rê est complexe car Hathor, « œil de Rê », fut considérée comme sa fille, mais aussi sa femme ou sa mère. Elle hérita de ce rôle maternel d’une autre déesse vache « Mht wrt », « Grande crue », qui portait Rê entre ses cornes dans un mythe de la création. En tant que mère, elle donne naissance à Rê tous les matins sur la rive orientale et en tant que femme elle s’unit à lui chaque jour.

Hathor, comme la déesse Nout, fut associée à la Voie lactée. Les quatre pattes de la vache céleste sont vues comme les piliers portant le ciel, les étoiles sur son ventre représentaient la Voie lactée sur laquelle navigue la barque solaire de Rê, représentant le soleil.

En ce temps-là, la Voie lactée était perçue comme une chute d’eau dans les cieux, comme « Le Nil dans le ciel ». C’est pourquoi, Hathor fut considérée comme étant à l’origine de la crue annuelle du Nil, annonçant une naissance imminente, en parallèle avec la poche amniotique qui se perce et se vide de ses eaux.

Hathor fut aussi associée au royaume des morts. Le culte d’Osiris promettait la vie éternelle aux justes. Aux origines de ce culte, tout mort digne de cette vie éternelle, homme ou femme, devenait un Osiris. Mais au début des temps romains, les femmes s’identifiaient à Hathor, tandis que les hommes restaient identifiés à Osiris. Hathor fut appelée « Déesse de la nécropole thébaine », ou « Déesse du sycomore » (arbre représentant le monde des défunts).

Pour la plupart des peuples, Hathor resta essentiellement la déesse de la joie, vénérée par les femmes, qui cherchaient à incarner son rôle multiple d’épouse, de mère et d’amante. A ce titre, elle était la « dame de la maison de Jubilation » ou « celle qui emplit le sanctuaire de Joie ».

Le culte d’Hathor fut si populaire qu’un grand nombre de fêtes lui furent dédiées, de nombreux enfants portèrent son nom. Et avec son culte, hommes comme les femmes peuvent devenir prêtres ou prêtresses.

Les Grecs anciens identifièrent r à la déesse Aphrodite, et les Romains à Vénus.