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Pleine Lune de Juillet


 

Appelée aussi lune des Prés, lune d’hydromel, lune des bénédictions, lune du tonnerre ou lune du Cerf.

On la nomme Lune des Prés car elle coïncide aux premières récoltes. « On récolte ce que l’on a semé ». C’est la lune de la croissance, du succès après l’effort.

Elle s’appelle Lune des bénédictions car c’est le bon moment pour ramasser les herbes magiques, faire des rituels de prospérité.

Les amérindiens la nomme Lune du Tonnerre car les orages sont plus fréquents et Lune de Cerf car elle annonce la repousse des bois des cerfs.

On la surnomme Lune d’Hydromel car le miel est parfait pour fabriquer cet élixir aphrodisiaque si on en croit les romains. D’ailleurs, les jeunes mariés en buvaient une coupe avant leur première nuit. Elle est aussi la boisson des druides, elle apporte force et enthousiasme. (Panoramix s’en sert pour préparer la potion magique). En Grèce, l’hydromel ou ambroisie (immortel) est la boisson des dieux de l’Olympe. Pour les celtes, elle est la boisson des dieux, la bière est la boisson des guerriers.

Ce 9 juillet, la Pleine Lune sera en Sagittaire et elle nous incite à un plus grand besoin de liberté physique et mentale. Sans cette impression de grands espaces, on se sent limité. On se veut ouvert et amical avec les autres. On aime parler et stimuler les autres intellectuellement.

Belle pleine lune à tous.

Carole

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Pleine Lune de juin


Qu’elle soit de miel ou des fraises, rose ou chaude, la Lune sera belle et bien pleine ce 9 juin.

Elle porte le nom de Lune des fraises car elle coïncide avec le début de la récolte des fraises en Amérique du nord.

Il arrive quelque fois que la Lune prenne une coloration rosée à cette période de l’année. Alors que le temps réchauffe, l’éclat lunaire est filtré ce qui teinte la lune en rose orangé.

On la nomme aussi la Lune Chaude puisqu’elle marque le début de l’été.

On l’appelle aussi Lune de miel car durant le mois de juin nombreux sont les mariages. Cette lune porte bonheur, elle renforce l’amour.

La lune de miel est le mois lunaire suivant les noces. Ces 28 jours, supposés les plus heureux du jeune couple, sont souvent consacrés au voyage de noces, si bien que l’expression lune de miel désigne souvent ce voyage exceptionnel.

L’histoire nous rapporte que cette expression « lune de miel » signifie la consommation de boissons sucrées, avant, pendant et après les cérémonies du mariage car ces boisons étaient censées posséder des vertus aphrodisiaques, favoriser la fécondité et apporter le bon augure pour les jeunes mariés.

L’hydromel chez les peuples germaniques

Le sucre par les Hindous et les Chinois

Le miel en ancienne Égypte

La « lune de miel » prolonge les sacrements du mariage et complète cet important rite de passage dans le but d’assurer les meilleures conditions pour que le couple puisse procréer.

Ce 9 juin la Pleine Lune sera en Scorpion, attendons-nous à une lune passionnante et passionnée.

Belle pleine lune à tous.

Carole

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue

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Joli mois de Mars


Mars est le troisième mois de l’année dans les calendriers julien et le premier mois du printemps dans l’hémisphère nord

À l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la guerre. Du latin Martius, ce mois est dédié au dieu Mars, dieu de la guerre.

Pour les catholiques, le mois de mars est le mois de saint Joseph.

Dans la plupart des pays d’Europe, le dernier dimanche de mars est celui du passage à l’heure d’été. Dans de nombreux pays de l’hémisphère sud, ce dimanche est celui du passage à l’heure d’hiver, c’est-à-dire le retour à l’heure normale du fuseau horaire.

Le lièvre de mars est un personnage d’Alice au pays des merveilles reflétant le proverbe anglais « mad as a March hare » (« fou comme un lièvre de mars ») ; en référence à la saison des amours.

l’ange : Machiavel
l’arbre : le noisetier
La fleur : la ményanthe
l’animal : la chèvre
l’oiseau : le pivert
le poisson : le requin
la pierre : la sanguine
le parfum : le musc
le métal : le fer

Blog de Carole

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L’Épiphanie 


Ou Théophanie, « manifestation de Dieu », est une fête chrétienne  qui célèbre le Messie incarné dans le monde et recevant la visite des rois mages. Jusqu’en 1802, elle se célébrait le 6 janvier depuis elle se fête le 2e dimanche après Noel soit le 1er dimanche de Janvier par un décret du pape Pie VII.

La genèse de l’Épiphanie démarre avec la fête païenne de la lumière. Il faut prendre conscience que Noel, avant la d’être la naissance de Jésus, symbolisait la fin des nuits les plus longues et par ricochet le rallongement des jours, ou la renaissance de la lumière. Cette célébration durait 12 jours et prenait fin le 6 janvier, jour où les jours commençaient à s’allonger de façon sensible. L’Épiphanie symbole de la manifestation de la Lumière. Et par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette des Rois symbolise le soleil.

Dans la culture grecque, les Épiphanes sont les douze dieux de l’Olympe, avec en premier lieu, Zeus, dieu de la Justice céleste.

Dans la Rome antique, l’épiphanie correspondait à la fin des Saturnales, fêtes durant lesquelles la hiérarchie pouvait être critiquée et parodiée. Durant cette période, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenaient « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était malheureusement exécutée. Parmi les jeunes recrues, un roi était élu et pouvait commander tout ce qui lui faisait envie. Il était aussi de coutume de changer de rôle entre maître et esclave.

Jusqu’à la fin du 4e siècle, l’Épiphanie fut la grande fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde. Des évêques comme Jean Chrysostome décidèrent que commémorer le même jour trois événements : l’adoration des mages, le baptême dans le Jourdain  et les noces de Cana. A partir du Moyen Âge, la chrétienté rassembla ces trois événements avec une préférence pour l’adoration des mages. Depuis l’introduction d’une fête de la Nativité (Noël) le 25 décembre, la liturgie actuelle de l’Épiphanie privilégie ces 3 événements selon ses confessions et ses cultures. Les catholiques fêtent l’Adoration des mages et les orthodoxes grecs, le Baptême du Christ, les Éthiopiens et les Arméniens, la célébration de Noël.

A partir du 19e siècle, l’épiphanie s’appellera aussi le « jour des Rois » en lien direct à l’adoration des rois mages.

Dans les églises byzantines, l’épiphanie commémore le baptême du Christ dans le Jourdain et la manifestation de la divine Trinité (la voix du Père et la colombe rendant témoignage au Fils). Ce jour-là, une croix est lancée par l’évêque dans un fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide, pour plonger et la rapporter. La fête s’y appelle généralement Théophanie et elle débute par un jeûne le 5 janvier.

Dans l’Église arménienne, l’épiphanie est une des plus grandes fêtes de l’année car Noël n’est pas fêté le 25 décembre mais le 6 janvier. Selon les anciennes traditions païennes, un enfant ne devient le fils de son père que le jour de sa présentation à lui et la reconnaissance du fils par son père, et ce jour-là, on rend aussi grâce à la mère pour cet enfant reconnu par son père et qui se soumet à sa volonté. Le baptême de Jésus dans le Jourdain correspondait à cette présentation du Fils au Père, à l’acte de la soumission de Jésus à la volonté divine et la date où le Père se révéla à lui.

Depuis le 14e siècle, la galette des Rois était partagée en autant de parts que de convives, plus une, la part du Pauvre, destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

A partir de 1875, des figurines en porcelaine remplaceront les fèves des romains pour désigner le Roi. La tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive nous vient aussi des romains.

La personne ayant la fève devient le roi ou la reine et se doit d’offrir la prochaine galette ; par contre celui qui tire le sujet se doit d’offrir la boisson.

Dans le Sud de la France, on prépare traditionnellement une brioche en forme de couronne, còca en occitan, couverte de sucre granulé et fruits confits et un santon remplace la fève.

Depuis 1975, à Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l’Élysée sans fève car le président de la République ne peut être couronné. La première fut offerte à Valéry Giscard d’Estaing et faisait un mètre de diamètre.

En Espagne, au Portugal et en Amérique latine, le jour des Rois mages est souvent un jour férié durant lequel les enfants y reçoivent leurs cadeaux car Noel est le jour de naissance de Jésus.

En Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. En Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.

Dans le Sud des États-Unis, on mange le king cake de l’Épiphanie jusqu’au mardi gras.

C’est le jour de l’Épiphanie que l’on fête les Tiphaine, Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, les Jordan et les Jordane et les Noël s’ils sont Arméniens.

Photo : l’adoration des mages de Matthias Stom 1615–1649)

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La Saint Sylvestre


A l’origine, le 31 décembre était une fête païenne d’origine celte, particulièrement célébrée par les Gaulois, s’embrasser sous une branche de gui apportait en principe bonheur, santé et prospérité dans l’année à venir. Si on achète du gui pour poursuivre cette coutume et s’assurer les bonnes grâces de dieu, il faut respecter tout le cérémonial et brûler ce gui dans la nuit du 12 au 13 janvier.

La Saint Sylvestre est la fête du pape Sylvestre 1er, dont le pontificat s’étendit de 314 à 355, on assure que Saint Sylvestre est le premier pape à être représenté avec une tiare (chapeau pontifical). Et depuis, nous fêtons à la saint Sylvestre, son anniversaire.

Le réveillon de la Saint Sylvestre est célébré partout dans le monde occidental pour souligner le passage entre la fin de l’année et l’arrivée de la nouvelle. C’est une fête qui n’est associée à aucune religion en particulier.

En Espagne, une tradition existe pour la Fin de año. Après un copieux repas en famille, les Espagnols se rejoignent peu avant minuit autour de la grande horloge de leur ville ou de leur village. A minuit, lorsque la cloche se met à retentir, les Espagnols avalent un grain de raisin à chacun des douze coups. On raconte que ceux qui parviennent à tenir le rythme du carillon vivront la nouvelle année sous le signe de la chance.

En Italie, la tradition veut que les gens portent des sous-vêtements neufs de couleur rouge pour être heureux en amour et jaune pour connaître la fortune. Et à Naples, une étrange coutume se déroule le 31 décembre. Les napolitains jettent par la fenêtre tous les objets, vêtements, meubles dont on ne se sert plus, symboles de l’année qui finit… Cette tradition tend à disparaître, au vu des dangers évidents pour les passants et des éboueurs.

En Ecosse et Irlande du Nord, on assiste à la coutume du First Footing : la première personne à entrer dans la maison déterminera la chance qu’apportera la nouvelle année à l’ensemble du foyer. Généralement, ce sera un homme grand et bien habillé. A minuit, il entre dans la maison, dépose un morceau de charbon dans le feu, du pain sur la table et remplit le verre du chef de famille de whisky. Durant le cérémonial, personne ne doit lui parler et ensuite il souhaite « bonne année » à toute la famille avant de ressortir par la porte de derrière.

Au Pays de Galles, la porte de derrière est ouverte au premier coup de minuit afin de faire partir l’année qui vient de s’écouler. On la referme et on ouvre la porte d’entrée pour accueillir la nouvelle année.

En Allemagne, on déguste des plats conviviaux tels que la raclette ou la fondue. On évitera de manger de la volaille afin que la chance ne s’envole pas. On boit également du Feuerzangenbowle, une boisson à base de vin chaud dans lequel on coule un pain de sucre flambé au rhum. A minuit, on assiste à de grands feux d’artifice et à une explosion de pétards. Autrefois, cela servait à chasser les mauvais esprits.

Dans l’aristocratie russe, un plat gargantuesque était servi au XIXe siècle : le rôti Impératrice. Il consiste à farcir une alouette avec des olives aux anchois, de la mettre dans une perdrix, puis dans un faisan, et le tout dans un porcelet… Une plat qui réclame un véritable savoir-faire et une sacrée bonne fourchette.

Les Russes fêtent deux fois le nouvel an : le 1er janvier et le 14 janvier, nouvel an orthodoxe. Cette période est généralement déclarée fériée. Les Russes se réunissent autour de bons plats, trinquent au champagne aux 12 coups de minuit. Puis, ils ouvrent la porte ou la fenêtre pour laisser entrer le nouvel an dans les maisons, et s’offrent des cadeaux.

Au Japon, autrefois le nouvel an était basé sur le calendrier chinois, depuis 1873 il se  fête le 1er janvier. A la fin décembre, les Japonais entament un grand nettoyage de leur maison, afin de la purifier pour la nouvelle année à venir. Ils décorent ensuite leur porte d’entrée d’objets traditionnels censés apporter longévité et prospérité, comme le kadomatsu composé généralement de pin et de bambous. Le soir du 31 décembre, les familles se retrouvent autour d’une soupe chaude accompagnée de soba (nouilles japonaises). A minuit, elles se rendent au temple afin d’assister à la frappe des 108 coups de gong qui annoncent l’arrivée de la nouvelle année. Selon une tradition bouddhique, ce rituel permet de purifier les âmes des 108 fautes qui affligent l’homme.

Le New Year’s Eve est une fête importante aux USA et tout particulièrement à New York. On assiste au célèbre Ball Drop : une immense boule qui descend le long de la tour n°1 de Times Square à 23h59 pour atteindre le sol à minuit. Puis c’est la fête dans les rues sous une pluie de feux d’artifice et de confettis, autour de concerts et de nombreuses animations.

La nuit du nouvel an est une des fêtes les plus importantes au Brésil. On mange un repas à base de riz et de lentilles, afin de convier bonheur et prospérité pour la nouvelle année. On s’habille de blanc et on fait des offrandes à Iemanja, divinité de la mer et protectrice des pêcheurs avec des fleurs et des bijoux que l’on jette à la mer.

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue

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Mithra, Dieu du Soleil


L’histoire de Mithra, le « Dieu-Soleil » de Perse, précède le mythe chrétien d’au moins 600 ans.

Mithra a les caractéristiques suivantes en commun avec le Christ :

Mithra est né dans une grotte d’une vierge un 25 décembre.

Il était considéré comme un grand sage et un maître qui voyageait beaucoup.

Il était appelé « le bon berger ».

Il était considéré comme « la voie, la vérité et la lumière ».

Il était encore appelé « le rédempteur », « le sauveur », « le Messie ».

Il était associé au taureau.

Son jour sacré était le dimanche, le « jour du Seigneur, » des centaines d’années avant l’émergence du mythe du Christ.

Il avait 12 compagnons ou disciples.

Il accomplissait des miracles.

Il fut enterré dans un tombeau. Après trois jours il se leva. Sa résurrection était célébrée chaque année.

Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra.

Mais d’autres légendes racontent que dans la nuit du 24 au 25 décembre, seraient nés :

  • Osiris, Horus, chez les égyptiens

  • Apollon, Adonis, Dionysos, Héraclès, chez les grecs

  • Jésus, chez les chrétiens

Leur point commun fut de mourir pour renaître.

Source : Blog de Carole