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Noël et le mystère de la naissance du Christ, Omraam Mikhaël Aïvanhov


Il y a quelques années, une amie Marie Jane, tarologue, m’offrit ce petit livre de 33 pages. Jusqu’à présent, je ne l’avais pas lu et voilà que ce Noel je l’ouvre et je commence à lire. Les lignes suivantes sont un résumé de ce petit fascicule écrit par Aîvanhov, philosophe ésotérique bulgare.  Chacun de nous y prendra ce qu’il lui semble bon à comprendre…..

Quatre fêtes cardinales :

  • Noël, 21 décembre, solstice d’hiver, archange Gabriel,
  • Pâques, 21 mars, équinoxe de printemps, archange Raphaël.
  • La saint Jean, 21 juin, solstice d’été, archange Uriel
  • La saint Michel, 21 septembre, équinoxe d’automne, archange Mikaël

Ces quatre fêtes cardinales ont été instaurées par les Initiés afin de rappeler aux humains qu’à ces dates, le soleil envoie dans l’Univers des forces extrêmement puissantes qu’ils ont la possibilité de puiser et d’utiliser pour leur évolution.

Après le solstice d’hiver, le 25 décembre célèbre la naissance du christ. Or une naissance est une descente dans la matière, une âme qui se matérialisera dans un corps. L’archange Gabriel qui préside le solstice d’hiver a la faculté de condenser la matière, c’est pourquoi il préside à la naissance des enfants. Ceci explique pourquoi, dans les évangiles, il est apparu à Marie pour lui annoncer la naissance de Jésus et à Zacharie (cousin par alliance de Marie en étant l’époux d’Elisabeth), la naissance de son fils Jean qui deviendra plus tard Jean-Baptiste.

Lorsque les Initiés veulent matérialiser un projet, ils utilisent la période du solstice d’hiver pour le faire, car toutes les conditions sont réunies pour le faire : c’est l’heure de la naissance de quelque chose sur la terre. Les autres fêtes ont une signification différente : Pâques correspond à une résurrection, la Saint-Jean à un embrasement, la Saint-Michel à un détachement, seule Noël est lié à une réalisation sur la terre.

Avec le solstice d’hiver, le soleil entre dans la constellation du Capricorne qui est lié aux montagnes, aux grottes. Les jours raccourcissent, les nuits s’allongent. Le moment est plus propice à la méditation, au recueillement, ce qui permet à l’homme de pénétrer dans les profondeurs de son être et de donner naissance à l’Enfant.

Chaque année, le 25 décembre à minuit, la constellation de la Vierge monte à l’horizon ce qui explique pourquoi Jésus est né de la Vierge. Au descendant, apparaissent les Poissons (l’amour universel). Et au milieu du ciel on peut voir la constellation d’Orion avec à sa ceinture les trois étoiles représentant les trois Rois Mages.

Cette date symbolise la naissance du principe christique, de la lumière et de la chaleur qui transforment tout. A ce moment-là, dans le Ciel, cette fête est aussi célébrée. Les Anges chantent et tous les saints, les grands Maîtres et les Initiés sont réunis pour prier, pour rendre gloire à l’Éternel et fêter la naissance du Christ qui naît réellement dans l‘univers.

La naissance de Jésus englobe trois plans : le plan historique, le plan mystique, et le plan cosmique.

Pour avoir un enfant, il faut un père et une mère. Le père, Joseph symbolise l’intellect, l’esprit de l’homme. La mère, Marie, c’est le cœur, l’âme. Si le cœur et l’âme (la mère) sont purifiés, l’enfant divin naît : mais il ne naît pas de l’intellect et de l’esprit de l’homme, son véritable père est l’Ame universelle ou le Saint-Esprit sous forme d’amour divin qui vient féconder l’âme et le cœur de l‘être humain. L’âme et le cœur représentent le principe féminin, réceptif, et l’intellect et l’esprit représentent le principe masculin qui prépare le terrain pour que le Saint-Esprit, ou l’Ame universelle prenne possession de l’âme humaine, et donne naissance à l’Enfant Christ. Mais comme la naissance est un phénomène qui doit se produire dans les 3 plans, il faut que l’enfant naisse aussi dans un plan physique.

L’étable comme lieu de naissance, avec la crèche, est un symbole de pauvreté mais aussi des conditions de vie difficiles. L’étable représente le corps physique ; le bœuf est sous l’influence Vénus et représente la force sexuelle ; L’âne est sous l‘influence de Saturne ; il représente la personnalité, c’est-à-dire la nature inférieure de l’homme.

Quand l‘homme entame un travail spirituel pour se perfectionner, les forces de sa personnalité et celles de sa sensualité rentrent immanquablement en conflit. L’Initié est celui qui arrive à maîtriser ces deux forces et à les mettre à son service. Il n’anéantit pas ces forces ; l’âne et le bœuf n’ont pas été chassés de l’étable ; ils étaient là, présents, et ils soufflaient sur l’Enfant-Jésus, pour le réchauffer. Ce qui implique que dès que l’homme arrive à transmuer l’âne et le bœuf en lui et à les mettre à son service, ils viennent chauffer et alimenter l’enfant intérieur de leur souffle. Ces forces ne sont plus là pour le tourmenter, le désaxer et le faire souffrir, elles deviennent au contraire des forces vivifiantes.

La crèche ou Hara est le centre sur lequel l‘Initié doit travailler. Ce centre, situé à quelques centimètres au-dessous du nombril, est la crèche où doit naître le Christ entre le bœuf et l’âne, c’est-à-dire le foie et la rate.

Ensuite, un ange est apparu aux bergers, les propriétaires de l’étable. A l’annonce de la naissance de Jésus, ils prirent des agneaux et qu’ils donnèrent en offrande. Cela signifie que les esprits familiaux, qu’ils soient dans l’au-delà ou sur la terre, reçoivent eux aussi la nouvelle qu’un événement splendide s’est produit dans votre cœur et dans votre âme et ils viennent aussi s’incliner et vous apporter des présents.

La lumière, représentée par l’étoile à cinq branches, est une réalité absolue. Elle brille au-dessus de la tête de tous les Initiés. C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique Initié. Suivant le principe qui annonce que tout ce qui est en haut, est aussi en bas : il existe 2 pentagrammes. Sur le plan physique, l’homme lui-même est un pentagramme vivant et lorsque cet homme développe en plénitude les cinq ‘Vertus : bonté, justice, amour, sagesse, vérité alors un autre pentagramme le représentant dans un plan subtil sous forme de lumière apparaît.

Cette étoile qui brille au-dessus de l’étable signifie que chaque Initié possède en lui une lumière christique, une lumière qui apaise, purifie, nourrit, réconforte et guérit.

Un jour, cette lumière est aperçue de loin par d’autres, ce qui explique la présence des trois mages, Melchior, Balthazar et Gaspard auprès de l’Enfant Jésus. Ces mages, chefs religieux dans leur pays respectif, ont senti cette lumière.

Etant astrologues, ils observèrent dans le ciel certaines configurations planétaires exceptionnelles (conjonction Jupiter/Saturne/Vénus dans la constellation des poissons), et conclurent à la venue d’un événement extraordinaire sur la terre. La naissance de Jésus correspond aussi à un phénomène inscrit dans le ciel il y a deux mille ans. Dans l’astrologie gréco-romaine, Jupiter était l’étoile des rois et dans l’astrologie juive, Saturne l’étoile du Messie et la constellation des Poissons, la ‘Maison des Hébreux’.

Les Rois Mages apportèrent l’or, l’encens et la myrrhe, le jour de l’épiphanie. Ces présents sont bien évidement, symboliques : L’or signifie que Jésus était roi : la couleur or est la couleur de la sagesse dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens signifie qu’il était prêtre car l’encens représente le domaine de religion, c’est-à-dire aussi du cœur, de l’amour. Et la myrrhe est un symbole d’immortalité qui servait pour embaumer les défunts. Les présents sont étroite relation avec les trois domaines : la pensée, le sentiment et le corps physique. Et chacun est à un lien avec une Sephira de l’Arbre de la Vie : la myrrhe à Binah, l’éternité, l’or à Tiphéreth, la lumière et l’encens à Hessed, la dévotion.

Pour conclure, avant d’être un événement historique, la naissance du Christ est un événement cosmique : c’est la première manifestation de la vie dans la nature, le commencement de tous les jaillissements. Ensuite, cette naissance est un événement mystique, le Christ doit naître dans chaque âme humaine comme principe de lumière et d’amour divin : C’est cela véritablement la naissance du Christ et tant que l’homme ne possédera pas la lumière et l’amour, l’Enfant Christ ne naîtra pas en lui Il peut le fêter, il peut attendre, rien ne se produira.


Source : Carole Medium Clairvoyante

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Le Chrysanthème


La tradition de déposer un bouquet de chrysanthème sur les tombes le jour des défunts soit le 2 novembre remonte à la première guerre mondiale, où se développa la coutume d’orner les tombes des défunts avec des fleurs. La fête des morts coïncidant avec le milieu de l’automne, il fallait trouver une fleur en pleine floraison à cette période de l’année. Cette fleur fut alors largement commise et devint au fil du temps un symbole incontournable de la Toussaint.

En France, cette plante est donc associée à la mort mais le chrysanthème possède une signification beaucoup joyeuse dans d’autres pays.

Originaire d’Asie, le chrysanthème signifiant fleur d’or, est vénéré comme une des plus belles fleurs au monde. Chaque année, le 9 septembre au Japon, une exposition de chrysanthèmes multicolores est organisée lors du festival de la joie car cette fleur est le symbole de la famille impériale.

Le chrysanthème jaune est un symbole de longévité et d’immortalité en Chine. On le consomme en infusion pour ses propriétés médicinales car elle a la particularité de contenir une importante quantité de sélénium organique. Si le sélénium est toxique à l’état pur à forte dose, il devient bénéfique pour lutter contre le cancer, améliorer la longévité sous cette forme.

Le chrysanthème blanc est associé au chagrin et à la Mort en Asie orientale

On offre des chrysanthèmes aux mamans pour la fête des mères en Australie.

Dans le langage des fleurs, le chrysanthème symbolise la joie, l’amitié, la paix, l’optimisme, l’abondance ou encore la santé.

Offrir un chrysanthème jaune symbolise un amour absolu, touchant la perfection

Offrir un chrysanthème rouge traduit un amour intense, véritable et présent

Offrir un chrysanthème blanc est le gage d’un amour pur, un amour détaché de toute autre pensée

Offrir un chrysanthème rose signifier un amour naissant

Même si la tradition française veut que cette plante symbolise la fête des morts, offrir des chrysanthèmes à la personne aimée est une déclaration d’amour.

Carole

 

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Les Saturnales Fête d’Epona


Épona était une déesse majeure de la mythologie celtique gauloise. Elle est associée au cheval, animal emblématique de l’aristocratie militaire gauloise, dont les expéditions ont entraîné la diffusion de son culte. Épona a pour équivalent Rhiannon chez les Celtes du Pays de Galles et Macha chez ceux d’Irlande.

 

Epona était une déesse de la fertilité, comme le prouvent ses attributs : la patère et la corne d’abondance, ainsi que la présence d’un poulain sur certaines sculptures. D’après H. Hubert, on lui attribue un rôle de guide psychopompe, celui de guide des âmes vers les îles de l’autre monde.

 

Epona fut l’une des rares déesses gauloises à s’intégrer dans le calendrier romain. Epona garda sa propre identité, et réussit même à intégrer le panthéon romain. Dans ce dernier, elle gardait encore une certaine couleur gauloise, car les romains associaient facilement le cheval aux peuplades gauloises. Voilà pourquoi elle s’inscrivit dans les saturnales en lui rendant hommage le 18 décembre.

Blog de Carole

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Les Saturnales du 17 au 24 décembre


Toutes les civilisations anciennes célébraient le solstice d’hiver en invoquant des divinités associées à la fertilité et à la lumière. Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales célébrées à Rome, du 17 au 24 décembre, en l’honneur de Saturne, dieu des semailles et du temps. Elles célébraient le règne de Saturne, représenté avec une faucille et un sablier et étaient la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l’envers. Jour de liberté des esclaves à Rome, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.

 

La Légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l’âge d’or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité. C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fêtait les Saturnales.

Les Saturnales jouaient plusieurs rôles :

Elles célébraient le solstice d’hiver, période la plus sombre de l’année mais aussi promesse de jours qui vont bientôt allonger à nouveau.

Cette fête inversait l’ordre des choses et pendant un temps, l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue et ceux-ci avaient le droit de parler et d’agir sans contrainte, libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. Les Romains cessaient leurs travaux : la population se portait en masse vers le mont Aventin. Un marché spécial (sigillaria) avait lieu.

On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu’elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

Pendant ces journées de fêtes, on invitait famille et amis, on banquetait, on buvait, on faisait du vacarme, on dansait et on jouait. On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. On ornait la maison de lierre, gui et houx et la végétation de guirlandes, on avait l’habitude d’offrir des cadeaux, on s’offrait des chandelles de cire, des figurines de pain ou de terre cuite, des pièces de monnaie, des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or…

Ce temps de fête était placé sous le signe de Janus, divinité à deux visages, un pour le passé, l’autre pour le futur. C’est l’origine de janvier le mois de Janus. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, « bonnet de liberté », la coiffure des esclaves affranchis. On trouve là l’origine des déguisements de carnaval et même celui de la « fête des fous » au Moyen-âge puisque tous sont égaux, les esclaves prennent la place des maîtres et, lors d’un banquet, est désigné « roi de la fête » celui qui a trouvé la fève dans le gâteau ; on note bien sûr ici l’origine de la « galette des rois ».

Les Saturnales par Antoine Callet, 1783

Blog de Carole

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Les Saturnales, Fête de Consualia


Dans la Rome antique, chaque mois étaient prétexte à célébrer la terre et le cycle de la nature qui les nourrissaient. Les romains pensaient qu’il valait mieux rendre les dieux bienveillants à leur égard et leur offrir les fumées des festins que l’on faisait en leur honneur avec des fêtes comme les saturnales pour entrer ainsi dans leurs bonnes grâces.

La fête nommée Consualia  fait partie des saturnales et est célébrée le 15 décembre. Elle fait honneur à Consualia, dieu agraire et des réserves abondantes, et fut créée par Romulus en l’honneur de Consus, ou Neptune.

Des courses de chevaux, d’ânes et mulets étaient organisées au Circus Maximus.On en profitait aussi pour sortir les grains des réserves pour les moudre et les vendre au forum le jour de la fête d’Opalia le 19 décembre.

C’est au cours d’une de ces fêtes que les Romains enlevèrent les Sabines. D’où l’idée que ce stratagème (consilium en latin) a donné son nom au dieu Consus et à la fête. L’enlèvement fut supposé avoir eu lieu au tout début de l’histoire de Rome, peu après sa fondation par Romulus. Cherchant des femmes pour fonder leurs familles, les Romains négocièrent sans succès avec les Sabins qui peuplaient les environs. Craignant une rivalité, les Sabins s’opposèrent au mariage entre leurs femmes et  les Romains. Ces derniers planifièrent donc leur enlèvement.

Sous couvert d’une fête en l’honneur de Neptune, Romulus invita toutes les tribus voisines aux réjouissances.  Beaucoup de peuples voisins participérent à cette cérémonie, dont les Caeninenses, les Crustumi, les Antemnates et de nombreux Sabins. Durant le festival, au signal de Romulus, les Romains enlevèrent les femmes sabines et repoussèrent les hommes hors de Rome. Romulus supplia  les femmes enlevées d’accepter les Romains comme époux.

La légende dit qu’aucun abus sexuel n’eut lieu. Bien au contraire, Romulus leur offrit le libre choix en leur promettant des droits civiques et de propriété. Il s’adressa à chacune d’elle personnellement et leur démontra que la violence de leur kidnapping fut la résultante de l’orgueil de leurs pères, et  leur refus de s’allier, par des mariages, à un peuple voisin. En tant qu’épouse de romains, elles  partageraient avec eux leur fortune, leur patrie, et seraient les mères d’hommes libres.

 

Source : Saturnales : consualia

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Zoroastrisme


Le zoroastrisme fut l’une des premières religions monothéistes dont Ahura Mazdâ est le dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. A l’origine, le zoroastrisme dérive du mazdéisme, prophétisée par Zarathoustra, fondée au cours du Ier millénaire av. J.-C.. Elle devint religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu’à ce que l’islam arrive.

Au début, la doctrine de Zoroastre fut transmise oralement jusqu’à l’arrivée de l’écriture et l’ensemble de textes sacrés « Avesta », fut écrit. Mais, du texte initial, seul le quart est arrivé jusqu’à nous. Les manuscrits ont été perdus ou détruits lors de l’invasion d’Alexandre le Grand qui fit brûler la bibliothèque du palais de Persépolis et lors de l’invasion arabe au VIIe siècle. Seulement plusieurs textes sacrés furent retrouvés.

Zoroastre, qui ne se revendiquait pas prophète, s’est contenté de donner des directions de recherche spirituelle. Les zoroastriens considèrent que leur dieu n’a pas besoin d’adoration, pas besoin d’intermédiaires, ne joue pas de l’ignorance des peuples. Zoroastre condamna les rites et les sacrifices traditionnels offerts aux dieux par les Perses, mais il garda la tradition du culte du feu comme symbole divin.

Zoroastre prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Le principe de Zoroastre est qu’il existe un esprit saint (Spenta Mainyu), et un esprit mauvais (Angra Mainyu), esprit incréé, opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et la mort. Ces deux esprits inspirent chaque être doué d’une âme.

Dans la doctrine de Zoroastre, chaque personne répond de ses actes en vertu de la nature de son « Fravahr », l’équivalent du karma hindouiste. La doctrine se résume en une maxime : Humata, Hukhta, Huvarshta (« Bonnes Pensées, Bonnes Paroles, Bonnes Actions »). Zoroastre s’était rendu compte que toute l’évolution du monde était basée sur « l’action » et « la réaction », donc si les gens s’adonnent à la bonté ils ne récolteront que la bonté et s’ils se livrent à la méchanceté, ils seront envahis par le mal.

Selon Zoroastre, la « bonté » est quelque chose comme une lumière qui vient du fond de soi, et cette bonté est inhérente à l’homme. Chaque homme porte deux tendances, le bien et le mal. Zoroastre proclame de toujours choisir le bien mais il n’y a pas d’obligation et celui qui remplit sa responsabilité pleine et entière envers les autres est un Saoshyant.

Cette doctrine étant directement liée à la culture, les adeptes doivent constamment la mettre en œuvre en l’adaptant à la science moderne. De ce fait, certains préceptes de Zoroastre restent encore aujourd’hui d’actualité, alors que la plupart des religions ne leur ont pas accordé d’importance. Comme par exemple :

  • L’égalité des hommes et des femmes soulignée maintes fois dans les Gāthās et réalisée dans l’histoire de la Perse antique par l’avènement au pouvoir de femmes telle que
  • Préserver la pureté de l’eau, de la terre, de l’air et du feu. Avec toutefois une différence pour le feu car cet élément divin a besoin du concours de l’homme pour être entretenu, pour continuer d’exister ; contrairement à l’air, l’eau et la terre qui existent sans le concours de l’être humain.
  • Vénérer le feu sacré car il symbolise le véhicule de communication entre Ahura Mazda et les hommes.
  • Abolir l’esclavage et la soumission de l’être humain.
  • L’importance du travail et rejeter toute idée de paresse, vivre au crochet d’autrui, voler le bien d’autrui. Chacun doit vivre de ses efforts et pouvoir bénéficier de sa propre récolte.
  • Idolâtrer, adorer un lieu, une image sont prohibées dans la pensée de Zoroastre car la maison de Dieu se trouve dans le cœur et l’esprit de l’homme.
  • Combattre l’oppression faite à l’égard des hommes en se soulevant pour l’éliminer.
  • Respecter les animaux et considérer leur sacrifice comme un crime à leur égard.
  • Admettre une vie après la mort et un jugement des âmes ; chaque être humain étant jugé selon ses mérites.
  • Lefravahr, symbole de la doctrine de Zoroastre, est l’esprit de l’homme préexistant à sa naissance et qui perdurera après sa mort et il ne peut se substituer à ce Dieu. Si les bonnes actions l’emportent sur les mauvaises, l’âme montera au ciel par un pont au-delà duquel l’attendra le Seigneur de la Lumière. Dans le cas contraire, il descendra en Enfer. Mais lorsqu’enfin l’enfer lui-même sera purifié, le royaume du Dieu s’installera sur Terre. Il existe donc toujours une possibilité de rédemption réelle pour chacun d’entre nous. Le zoroastrisme préfigure ainsi le Messianisme.

La profondeur intellectuelle de cette doctrine a exercé une grande influence sur les doctrines judéo-chrétiennes. On retrouve tous les thèmes du Zoroastrisme sous une forme semblable dans le judaïsme, le christianisme et l’islam.

Le changement des mœurs que les zoroastriens veulent, s’obtiennent par la droiture, par des actes justes et bons. C’est pourquoi le Zoroastrisme a eu aussi une grande influence sur le plan philosophique en occident : Platon, Voltaire, Nietzsche, mais aussi Plutarque, Pythagore, Aristote, Montaigne, Érasme, Goethe, Hegel, et même Karl Marx.

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue

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Mythologie autour du lait


Le lait étant peut être l’une des plus anciennes boissons, il est normal de le retrouver dans différentes mythologies :

Dans l’Égypte antique, le lait était le cadeau que faisait la déesse Isis aux hommes de la Vallée du Nil.  Cléopâtre VII, reine d’Égypte, entretenait sa beauté avec des bains de lait d’ânesse.

Dans le Livre de l’Exode, YAHVE avait promis à Moïse de mener son peuple « vers un pays ruisselant de lait et de miel », le lait est ici symbole d’abondance.

Pour saint Grégoire le Grand, le lait évoqué dans la Bible est synonyme de sagesse éternelle et de tendresse divine.

Dans la mythologie grecque, Héraclès se serait jeté avec une telle soif sur le sein de la déesse Héra qu’une giclée de lait sortit pour former la Voie lactée.

Pour les Hindouistes, le monde a été créé à partir du barattage de la mer de lait.

Dans la mythologie scandinave, Audhumla est la vache nourricière du premier être vivant : le géant Ymir.

Pour les celtes, le lait des déesses avait le pouvoir de procurer l’immortalité.

C’est aussi la boisson préférée des fées.

L’allaitement est très présent dans les récits mythologiques, où des nouveau-nés sont allaités par des animaux tel que Zeus  nourri par la chèvre Amalthée ou les deux fondateurs de Rome, Romulus et Remus  allaités par une louve.

Au Moyen Âge, dans certaines recettes, le lait animal était remplacé par le lait d’amande.

En Bretagne, le lait ribot est un lait dit maigre, c’est-à-dire pauvre en graisse, que l’on boit le vendredi.

Dans la Bible, la loi mosaïque défend de cuire un chevreau dans le lait de sa mère. Ce commandement peut être associé à d’autres, comme celui qui interdit de sacrifier un animal s’il n’est pas resté avec sa mère pendant au moins sept jours.

Par sa blancheur, le lait symbolise la pureté et la nourriture spirituelle. C’est pourquoi, renverser du lait porterait malheur.

Les anglais ont pour habitude de verser le lait avant le sucre, l’inverse apporte la contrariété dans les relations amoureuses.

La légende raconte que la rosée du 1er mai est magique, ainsi boire du lait d’une vache ayant mangé cette herbe est un fantastique porte bonheur.

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue