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Seth, dieu des orages et du tonnerre


 

Seth, dieu des orages et du tonnerre, 

est le second fils de Geb (terre) et de Nout (ciel) et le frère d’Osiris. On le reconnait à sa queue fourchue et sa tête de chacal. Parmi les animaux consacrés à Seth, on y retrouve l’oryx, le crocodile, l’hippopotame destructeur des barques et des champs cultivés et le verrat. Les grecs assimilèrent plus tard Seth au dieu-démon Typhon.

Quand Geb partagea son royaume, Seth reçut les terres stériles du désert alors que son frère Osiris gouvernait les zones fertiles du delta. De ce fait, Seth partit vivre avec le dieu de soleil Rê, où il devint la voix du tonnerre, responsable des tempêtes et du temps nuageux. Mais Seth fut aussi un danger pour les Égyptiens car il pouvait se saisir de l’âme des imprudents dans l’Au-delà.

Seth fut l’assassin de frère Osiris, fit la guerre à son neveu Horus mais chaque nuit, il accompagnait Ré dans son voyage nocturne et combattait Apophis, dieu serpent. Victorieux, il permettait à Ré, le soleil, de renaître chaque matin.

Ce perpétuel combat nocturne et le retour journalier du Soleil furent les premiers indicateurs nous renseignant sur la rotondité de la terre.

Source : http://mythologica.fr

photo :  10e Heure du Livre des Portes » consacrée au massacre d’Apophis

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2 réflexions sur “Seth, dieu des orages et du tonnerre

  1. L’Orbe d’Or

    L’orbe d’or du soleil tombé des cieux sans bornes
    S’enfonce avec lenteur dans l’immobile mer,
    Et pour suprême adieu baigne d’un rose éclair
    Le givre qui pétille à la cime des mornes.

    En un mélancolique et languissant soupir,
    Le vent des hauts, le long des ravins emplis d’ombres,
    Agite doucement les tamariniers sombres
    Où les oiseaux siffleurs viennent de s’assoupir.

    Parmi les caféiers et les cannes mûries,
    Les effluves du sol, comme d’un encensoir,
    S’exhalent en mêlant dans le souffle du soir
    À l’arome des bois l’odeur des sucreries.

    Une étoile jaillit du bleu noir de la nuit,
    Toute vive, et palpite en sa blancheur de perle ;
    Puis la mer des soleils et des mondes déferle
    Et flambe sur les flots que sa gloire éblouit.

    Et l’âme, qui contemple, et soi-même s’oublie
    Dans la splendide paix du silence divin,
    Sans regrets ni désirs, sachant que tout est vain,
    En un rêve éternel s’abîme ensevelie.

    Charles Marie René Leconte de Lisle.

    Tu m’embarques Carole, merci !

    Aimé par 1 personne

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