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La légende des deux cailloux


 

… ou la différence entre la pensée logique et la pensée élargie.

Il y était une fois, dans un village, un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid… Comme le fermier avait une fille très jolie qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché :

Il promit d’effacer la dette du fermier si ce dernier acceptait qu’il épousât sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Le vieux prêteur suggéra alors que le hasard détermine l’issue de la proposition.

Il proposa de mettre un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent et que la jeune fille pioche à l’aveuglette un des deux cailloux du sac. Si elle pioche le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée. Si elle pioche le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser  et la dette du père est également annulée. Mais au cas où elle refuserait de piocher un caillou, son père serait jeté en prison !

Cette discussion avait lieu devant la maison du fermier où le sol était couvert de cailloux à cet endroit-là. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Tandis qu’il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien !

Après quoi, le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac.

Elle piocha dans le sac, et en sortit un caillou qu’elle laissa habilement échapper de ses mains. Aussitôt, il se fondit au milieu de la multitude de cailloux noirs et blancs jonchant le sol sans qu’on puisse le distinguer davantage…

Oh, ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe, puisqu’en sortant du sac le caillou qui reste, on saura lequel j’avais pioché en premier, n’est-ce pas ?

Le caillou restant était noir, le premier caillou pioché ne pouvait donc qu’être blanc !

Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la dette fut annulée, le fermier n’alla pas en prison et la fille ne fut pas obligée d’épouser le vieux préteur.

Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée “élargie” par la pensée logique traditionnelle. Le dilemme posé à la jeune fille ne pouvait pas être résolu de façon équitable. Mais elle transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux !

La morale est qu’il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes ; c’est juste parce qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle !

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue

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12 réflexions sur “La légende des deux cailloux

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