Image

La Déesse Hathor


Dans la mythologie égyptienne, Hathor « Demeure du dieu Horus », est la déesse de l’amour, la beauté, la musique, la maternité et de la joie. Dans ce rôle, elle est vénérée à Dendérah et associée au dieu Horus, dans la ville d’Edfou. Elle est représentée sous les traits d’une vache, ou d’une femme portant le disque solaire entre ses cornes et un menât (collier à contrepoids).

Elle est une des déesses les plus populaires et importantes durant tout le long de l’histoire de l’Égypte antique, et est vénérée aussi bien par la famille royale car elle est la nourrice du pharaon que par les gens du commun, dans les tombes desquels elle est décrite comme « maîtresse de l’Ouest », accueillant le mort dans sa nouvelle vie. Elle aide aussi les femmes à donner naissance, et est la déesse patronne des mineurs.

Elle est également vénérée hors d’Égypte : elle porte les titres de « dame de Nubie », « reine de Libye », « épouse de Syrie » et « grande de Palestine ». Elle est intégrée très tôt au panthéon phénicien en grande « dame de Byblos », mais aussi reine du pays de Pount.

La relation entre Hathor et Rê est complexe. Hathor, œil de Rê, est considérée comme sa fille, mais elle devient aussi parfois sa femme ou sa mère. Elle a hérité ce rôle maternel d’une autre déesse vache Mht wrt (« Grande crue ») qui portait Rê entre ses cornes dans un mythe de la création. En tant que mère, elle donne naissance à Rê tous les matins sur la rive orientale et en tant que femme elle conçoit d’une union avec lui chaque jour.

Durant le troisième millénaire avant notre ère, Hathor, tout comme la déesse Nout, est associée à la Voie lactée. Les quatre pattes de la vache céleste peuvent être vues comme les piliers sur lesquels le ciel est porté, les étoiles sur son ventre représentant la Voie lactée sur laquelle vogue la barque solaire de Rê, représentant le soleil. En Égypte antique, la Voie lactée est vue comme une chute d’eau dans les cieux, comme Le Nil dans le ciel. À cause de cela, Hathor est considérée comme étant à l’origine de la crue annuelle du Nil. Cela explique aussi pourquoi elle est vue comme un annonciatrice d’une naissance imminente, en analogie avec le sac amniotique qui se casse et se vide de ses eaux.

Hathor est aussi associée au royaume des morts. Le culte d’Osiris promet la vie éternelle aux justes. Aux origines du culte, tout mort digne de cette vie éternelle, homme ou femme, devient un Osiris. Mais au début des temps romains, les femmes s’identifient à Hathor, les hommes restant identifiés à Osiris. Hathor est alors appelée « Déesse de la nécropole thébaine », ou « Déesse du sycomore » (arbre représentant le monde des défunts).

Mais Hathor reste essentiellement une déesse de la joie, et en tant que telle elle est très aimée par la population en général. Elle est vénérée par les femmes, qui aspirent à incarner son rôle multiple d’épouse, mère et amante. En tant que telle, elle a gagné le titre de « dame de la maison de Jubilation », et « celle qui emplit le sanctuaire de Joie ».

Le culte d’Hathor est si populaire qu’un grand nombre de fêtes lui sont dédiées, et que de nombreux enfants portent son nom (plus que pour n’importe quel autre dieu). Même la prêtrise d’Hathor est inhabituelle, car hommes et femmes peuvent tous deux y arriver.

Les Grecs anciens identifient Hathor à la déesse Aphrodite, et les Romains à Vénus.

Source : Carole Voyante Cartomancienne Astrologue

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s