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Le mythe de Thot


Dieu à tête d’Ibis, coiffé du disque lunaire, est le deuxième dieu à traverser le ciel. Ré, le soleil, le jour et Thot, la lune, la nuit. Dieu de l’ordre, de la justice et de la mesure, il est l’inventeur du langage et de l’écriture, « patron des scribes ». Il retranscrit la pesée des âmes, et inscrit le nom des nouveaux monarques sur les feuilles d’un arbre sacré.

Thot, le messager des dieux, est adoré partout en Egypte comme le dieu de la Lune, maître des lettres et des sciences, des inventions, porte-parole et archiviste des dieux. Il est devenu le dieu de sagesse dont les larges connaissances étaient associées à la magie, la musique, la médecine, l’astronomie, la géométrie, le dessin et l’écriture.

Doué de tout savoir et de toute sagesse, il est l’inventeur des sciences et des arts : l’arithmétique, l’arpentage, la géométrie, l’astronomie, la divination, la magie, la médecine et la chirurgie, la musique avec les instruments à cordes et à vent, le dessin et surtout l’écriture, sans laquelle l’humanité aurait couru le risque d’oublier ses doctrines et de perdre l’avantage de ses découvertes.

Thot servit d’arbitre entre les dieux. Dans la légende d’Osiris, il protégea Isis pendant sa grossesse et guérit son fils Horus quand Seth lui arracha son œil gauche.

Dieu de l’Au-delà, il enregistrait les jugements sur les âmes des morts. Parfois il pesait lui-même le cœur des morts par rapport à la plume de Maât dans la chambre des Deux Vérités. C’est lui qui pesa le cœur d’Osiris et le déclara léger de fautes. Scribe des dieux, c’est lui encore qui enregistra le verdict libérateur d’Osiris. Arbitre des dieux, il a été choisi par eux comme juge, innocenta Horus puis condamna Seth.

Le culte rendu à Thot se retrouve dans un grand nombre d’actes, quotidiens ou extraordinaires, qui rythmaient la vie des Égyptiens. Son sanctuaire principal se situait à Hermopolis (Khmunu) dans la région de delta du Nil.

Thot était représenté sous une forme humaine avec une tête d’ibis, portant une couronne faite d’un croissant de lune. Il pouvait aussi apparaître comme un ibis ou un babouin, animaux qui lui étaient consacrés. Cette double représentation animale donne à penser que le dieu de l’âge historique provient peut-être de la fusion, à une époque plus reculée, de deux divinités lunaires figurées l’une par un oiseau et l’autre par un singe.

Plus tard Thot fut identifié au dieu grec Hermès Trismégiste (« Hermès trois fois grand »), forme sous laquelle il est resté populaire dans la magie médiévale et l’alchimie.

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